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Quand la maison du voisin brûle, il faut mettre de l’eau à la sienne. Envoyer
Écrit par NTIRENGANYA Antoinette   
Lundi, 14 Mai 2012 14:37

Mohamed Rukara, l'ombusman burundaisLe parti FNL a dénoncé le plan SAFISHA dont ses militants et membres ont toujours été victimes depuis les communales de mai 2010. Il a été relayé à ce propos par les associations de défense des droits de l’homme notamment la courageuse APRODH, le Conseil Episcopal, les médias, etc.

Des déclarations et rapports ont corroboré cette triste réalité. Il va ainsi du rapport de l’OAG sur la gouvernance au Burundi pour l’année 2011, les dénonciations contenues dans le message de la Conférence des évêques, le rapport de l’APRODH transmis aux hautes autorités de ce pays, le récent rapport de Human Right Watch qui fait couler beaucoup d’ancre et de salive.

Le Ministre de l’intérieur se faisant l’avocat du diable n’a pas manqué de dire qu’il n’y a pas de burundais tués par la police, les agents du SNR ni les IMBONERAKURE même si la réalité contraire crevait les yeux. Le porte-parole de la police d’alors Pierre Channel NTARABAGANYI lui assimila les cadavres à des dépouilles de chiens et de sangliers. Rappelons à toutes fins utiles que ce NTARABAGANYI se trouve actuellement au Kenya où il continue la chasse aux FNL.

Nous pouvons affirmer sans risque de nous tromper que quand la maison des membres de la Coalition ADC-IKIBIRI en général ou du parti FNL en particulier brûlait, aucun membre du parti CNDD-FDD n’a pensé à mettre de l’eau à la sienne en dénonçant ces massacres. Pourtant, même le  FORSC ne cessait de rappeler ce devoir de solidarité entre les humains sous forme d’une métaphore : ce moine qui a vu et n’a rien dit quand les juifs, les communistes, les protestants, etc. étaient enchaînés puis conduits à l’échafaud. Quand son tour arriva, il n’y avait plus personne pour le secourir.

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SACHONS POURQUOI LES FANFARONS DU POUVOIR S’AGITENT TANT !
Écrit par Administrator   
Samedi, 12 Mai 2012 12:51


Léonidas Hatungimana, porte-parole de Pierre NkurunzizaChers lecteurs, notre rédaction vous propose une série de commentaires et d’analyses à propos de quelques personnalités les plus connues dans les rangs du parti CNDD-FDD. Nous aimerions commencer par Léonidas HATUNGIMANA porte-parole de NKURUNZIZA.

Dès début 2012, quelques figures ont dominé l’actualité. En effet, à deux reprises, les porte-paroles de la Présidence, des deux Vice-présidences, du Gouvernement et des Ministères ont animé des conférences de presse pour répondre aux questions des journalistes. De tout ce monde, deux cas de figure se sont singularisés de façon particulière, à savoir Léonidas HATUNGIMANA ainsi que Philippe NZOBONARIBA. Leurs propos ont été caractérisés d’abord par une brutalité linguistique inouïe, ensuite par un déficit de raisonnement rationnel probablement suite à leur niveau de formation ou à leur passé et enfin par une arrogance poussée à outrance. Tout le monde a voulu savoir qui sont ces fanfarons du parti au pouvoir et qu’est-ce qu’ils ont valu dans l’Histoire de ce pays. Ainsi, notre rédaction a alors voulu contribuer à la connaissance des ces personnalités ce qui, selon l’adage : « Dis-moi qui tu hantes, je te dirais qui tu es », vous permettra de joindre la parole à la personne de son auteur.

Léonidas HATUNGIMANA (Alias Tout autre ou COSE), originaire de GISAGARA dans la province de CANKUZO, il est aux FDD dès mi-1995, en provenance d’un camp de refugiés à UVIRA. Mais en 1994, réfugié au RWANDA, il avait suivi une formation au Centre d’Instruction (CI) de MATA (GIKONGORO) chez les ex-FAR avant de déserter fuyant les bastonnades. A sa sortie du CI, il a vraiment bien évolué sous le grade de lieutenant, passant de la section, au peloton et à la compagnie. Son unité faisait la mobilité entre BUBANZA et CIBITOKE (GUHUNDA-CHECHENI) où il a été plusieurs fois blessé. En juillet, il fut gravement touché au bras gauche, fracturé, lorsqu’il était à la tête d’un bataillon à KAYANZA, en commune GAHOMBO. A son remplacement, Evariste NDAYISHIMIYE reprend le commandement du bataillon. Les dégâts subis par cette unité ont été catastrophiques.

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PEUT-ON SURVIVRE AU BURUNDI?
Écrit par KAMWENUBUSA Albin   
Jeudi, 03 Mai 2012 16:10

Au lendemain des élections tronquées de mai 2010, un régime dictatorial vit le jour avec pour mission l’élimination systématique de tout ce qui sent FNL. Les élections de 2010 mirent ainsi fin aux chances de vie et au respect droits et libertés civiques des membres et sympathisants du parti FNL dirigé par Agathon Rwasa. Le  service national de renseignements mit alors en marche la machine de chasse à l’homme juste, une sorte de rouleau compresseur des opposants et instaura, appuyé par la présidence de la république, le plan Safisha qui coûta la vie à plus d’un milliers de personnes pour la seule année 2011, tandis qu’au premier trimestre 2012, on dénombre déjà plus de 180 personnes sauvagement tuées.

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